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Les écologistes contre la corrida et l’apologie de la cruauté envers les animaux

Ce 10 juillet, pendant toute la saison des corridas et tout au long de l’année, les écologistes sont mobilisé-e-s  pour l’abolition des corridas et des actes de cruauté envers les animaux. La loi française sanctionne les actes de cruauté et sévices graves commis sur des animaux, par l’article 521-1 du Code Pénal, à une exception près : ces dispositions « ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. ». Une exception au prétexte de la tradition combattue de longue date par les écologistes. (suite…) ...

Bien-être animal : le Sénat fait pire que l’Assemblée Nationale

Ce lundi 2 juillet se clôturait l’examen en première lecture au Sénat du projet de loi « pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable ». Le texte, voté par l’Assemblée Nationale le 30 mai, avait fortement déçu associations et citoyens qui s’étaient fortement investis pour le bien-être animal dans la consultation publique réalisée en amont. Europe Ecologie - Les Verts déplore que les sénateurs aient retiré du texte de loi, déjà timide, des mesures qui auraient permis d’améliorer le sort des animaux d’élevage. (suite…) ...

Non à la présence d’animaux sauvages dans les cirques

Exposé des motifs Depuis Illkirch en 2006, suivie peu de temps après par Montreuil en 2009, près de 90 villes en France ont interdit les cirques avec animaux sauvages sur leur territoire. Ils sont déjà totalement interdits dans 18 pays de l’Union Européenne et 40 dans le monde, sans compter toutes les interdictions partielles. En septembre 2012, la motion "Animaux et société" adoptée au Conseil Fédéral, Europe Écologie – Les Verts déclarait que n’étaient plus admissibles « les activités qui impliqu[aient] toute forme de souffrance, de privation de liberté et de dignité des animaux à des fins de distraction ». Il est désormais nécessaire de réaffirmer cet engagement en exhortant le législateur à interdire ces pratiques et en demandant aux élu.e.s écologistes loca.les.ux d’user de leur pouvoir pour combattre cette pratique sur leur territoire, à la hauteur des moyens dont elles.ils disposent. (suite…) ...

Expérimentation animale, derrière les discours officiels rassurants, des chiffres en augmentation

Les données statistiques sur l'utilisation des animaux à des fins scientifiques pour l’année 2016 - récemment publiées par le Ministère de l'Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation - témoignent que le nombre d’animaux utilisés dans les procédures expérimentales continue de progresser en France. Un constat désolant mais surtout qui questionne sur l’efficacité réelle du principe des 3R (Remplacement, Réduction, Raffinement), tel qu’il est mis en œuvre dans notre pays. La directive européenne 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques en a fait son pilier mais force est de constater que son application pose problème. En novembre 2019, la Commission européenne devra rendre un rapport sur la mise en oeuvre effective par chaque état membre des différentes recommandations figurant dans cette directive. Il conviendrait que l’ensemble des dysfonctionnements constatés donne lieu à une révision de celle-ci, via des amendements proposés par les eurodéputés. (suite…) ...

Chasse, pas de réduction pour le permis de tuer

L’abaissement du permis national de chasse de 400 € à 200 € par an devrait être inscrit dans la prochaine loi de finance à l'automne 2018. Cette mesure soutenue par le président de la Fédération nationale de la chasse (FNC), M. Schraen, est la première d’un grand projet de réforme du permis de chasse voulue par le Président Macron, dans le but de “démocratiser la chasse”. Nous y voyons surtout une opération de communication et d’instrumentalisation de la cause animale pour casser une image de “Président des villes”. ...

Le mouvement végan est indispensable au débat public

Dans une tribune publiée récemment dans Libération, Jocelyne Porcher, Paul Ariès et Frédéric Denhez s’en prennent au mouvement « végan ». En brandissant la nécessité de sauvegarder les modèles d’élevage traditionnels, garants, selon eux, d’une structure paysagère diversifiée et d’un rapport à l’animal nécessaire à l’émancipation de l’humanité, ils stigmatisent ceux qui ont choisi de ne plus consommer de viande ni de produits issus des animaux. Cette tribune cache pourtant une importante limite : elle transforme l’objet de réflexion à des fins de communautarisme agricole. Juger que le véganisme est un danger pour l’agriculture est une hérésie scientifique : nous n’avons pas encore de référence comparative d’une société qui s’invente par un modèle agricole végan. Toutefois, il est hautement probable que l’agriculture paysanne saura s’inventer avec ou sans élevage et que les prairies alpines pourront être sauvegardées par de nouveaux outils de gestion territoriale et collective. Le débat que soulève le mouvement végan n’est pas agricole, il est ontologique ! Sa principale force réside dans sa capacité à questionner de nouveau les coexistences entre nature et culture. ...

L'actu

Les écologistes contre la corrida et l’apologie de la cruauté envers les animaux

Ce 10 juillet, pendant toute la saison des corridas et tout au long de l’année, les écologistes sont mobilisé-e-s  pour l’abolition des corridas et des actes de cruauté envers les animaux. La loi française sanctionne les actes de cruauté et sévices graves commis sur des animaux, par l’article 521-1 du Code Pénal, à une exception près : ces dispositions « ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. ». Une exception au prétexte de la tradition combattue de longue date par les écologistes. (suite…) ...

Bien-être animal : le Sénat fait pire que l’Assemblée Nationale

Ce lundi 2 juillet se clôturait l’examen en première lecture au Sénat du projet de loi « pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable ». Le texte, voté par l’Assemblée Nationale le 30 mai, avait fortement déçu associations et citoyens qui s’étaient fortement investis pour le bien-être animal dans la consultation publique réalisée en amont. Europe Ecologie - Les Verts déplore que les sénateurs aient retiré du texte de loi, déjà timide, des mesures qui auraient permis d’améliorer le sort des animaux d’élevage. (suite…) ...

Non à la présence d’animaux sauvages dans les cirques

Exposé des motifs Depuis Illkirch en 2006, suivie peu de temps après par Montreuil en 2009, près de 90 villes en France ont interdit les cirques avec animaux sauvages sur leur territoire. Ils sont déjà totalement interdits dans 18 pays de l’Union Européenne et 40 dans le monde, sans compter toutes les interdictions partielles. En septembre 2012, la motion "Animaux et société" adoptée au Conseil Fédéral, Europe Écologie – Les Verts déclarait que n’étaient plus admissibles « les activités qui impliqu[aient] toute forme de souffrance, de privation de liberté et de dignité des animaux à des fins de distraction ». Il est désormais nécessaire de réaffirmer cet engagement en exhortant le législateur à interdire ces pratiques et en demandant aux élu.e.s écologistes loca.les.ux d’user de leur pouvoir pour combattre cette pratique sur leur territoire, à la hauteur des moyens dont elles.ils disposent. (suite…) ...

Expérimentation animale, derrière les discours officiels rassurants, des chiffres en augmentation

Les données statistiques sur l'utilisation des animaux à des fins scientifiques pour l’année 2016 - récemment publiées par le Ministère de l'Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation - témoignent que le nombre d’animaux utilisés dans les procédures expérimentales continue de progresser en France. Un constat désolant mais surtout qui questionne sur l’efficacité réelle du principe des 3R (Remplacement, Réduction, Raffinement), tel qu’il est mis en œuvre dans notre pays. La directive européenne 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques en a fait son pilier mais force est de constater que son application pose problème. En novembre 2019, la Commission européenne devra rendre un rapport sur la mise en oeuvre effective par chaque état membre des différentes recommandations figurant dans cette directive. Il conviendrait que l’ensemble des dysfonctionnements constatés donne lieu à une révision de celle-ci, via des amendements proposés par les eurodéputés. (suite…) ...

Chasse, pas de réduction pour le permis de tuer

L’abaissement du permis national de chasse de 400 € à 200 € par an devrait être inscrit dans la prochaine loi de finance à l'automne 2018. Cette mesure soutenue par le président de la Fédération nationale de la chasse (FNC), M. Schraen, est la première d’un grand projet de réforme du permis de chasse voulue par le Président Macron, dans le but de “démocratiser la chasse”. Nous y voyons surtout une opération de communication et d’instrumentalisation de la cause animale pour casser une image de “Président des villes”. ...

Le mouvement végan est indispensable au débat public

Dans une tribune publiée récemment dans Libération, Jocelyne Porcher, Paul Ariès et Frédéric Denhez s’en prennent au mouvement « végan ». En brandissant la nécessité de sauvegarder les modèles d’élevage traditionnels, garants, selon eux, d’une structure paysagère diversifiée et d’un rapport à l’animal nécessaire à l’émancipation de l’humanité, ils stigmatisent ceux qui ont choisi de ne plus consommer de viande ni de produits issus des animaux. Cette tribune cache pourtant une importante limite : elle transforme l’objet de réflexion à des fins de communautarisme agricole. Juger que le véganisme est un danger pour l’agriculture est une hérésie scientifique : nous n’avons pas encore de référence comparative d’une société qui s’invente par un modèle agricole végan. Toutefois, il est hautement probable que l’agriculture paysanne saura s’inventer avec ou sans élevage et que les prairies alpines pourront être sauvegardées par de nouveaux outils de gestion territoriale et collective. Le débat que soulève le mouvement végan n’est pas agricole, il est ontologique ! Sa principale force réside dans sa capacité à questionner de nouveau les coexistences entre nature et culture. ...